Le bal des louves. Tome 2. La vengeance d'Isabeau de
Mireille Calmel Résumé : 1531. La vengeance des femmes-loups n'a pu être accomplie, mais leur vie a retrouvé normalité et gaieté. À Paris, Isabeau est devenue lingère du roi François 1er, qui apprécie sa compagnie. L'ancienne petite sauvageonne d'Auvergne gère de main de maître une boutique où les plus belles soieries de la Cour sont taillées et brodées.
À ses côtés virevolte sa petite-fille, Marie, une adolescente rieuse et insolente, adorée à la cour des Miracles où elle a longtemps vécu cachée. Avec son ami d'enfance, le jeune Constant, fils du nain Croquemitaine, elle ne cesse de provoquer la police du roi. Pourtant, un jour de printemps, cette nouvelle vie bien ordonnée bascule. Un chargé de justice vient d'être nommé à Paris, et celui-ci n'est autre que François de Chazeron. Il est venu les traquer.
La fuite n'est plus de mise, les femmes-loups devront affronter le cruel seigneur auvergnat. Et c'est unies toutes quatre, la maudite, la survivante, la louve et l'innocente, qu'elles se battront une dernière fois pour conquérir enfin leur liberté...
Mon avis : Ayant lu ce second tome il y a déjà quelques semaines, ma critique ne sera pas aussi complète que je l'aurai souhaité. Je me souviens néanmoins avoir été déçue de ce tome. En effet, je n'avais déjà pas été très emballé par le premier tome et j'attendais beaucoup de cette suite mais au final oui deception.
Pas dans le style de l'écriture non, je trouve toujours que Mireille Calmel écrit très bien. Seulement l'histoire m'a vraiment parut trop alambiquée et malheureusement les personnages ont vraiment eu le don de m'agacer (non mais c'est quoi cette manie de coucher avec tout le monde comme ça et de pleurer après !). Je ne me suis identifiée à aucun personnages, ils ne m'ont pas touché (ni dans leur malheurs ni dans leur bonheurs) et vraiment non, je n'ai pas aimé l'histoire...et dans ce cas difficile d'aimer le roman.
Bien sûr on a les réponses (et encore c'est un peu compliqué et difficile à suivre tout ça !) aux interrogations posées dans le premiers tomes mais malheureusement ça ne suffit pas à sauver ce roman.