Titre : La consolante
Auteure : Anna Gavalda
Nombre de pages : 635 (édition
J'ai lu)
Résumé :
La consolante Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant et qui incarnait pour lui un univers bien différent de sa famille petite-bourgeoise : un univers de folie, de passion, de douleur même, un univers vivant. À l'annonce de cette nouvelle, il bascule dans l'angoisse et le chagrin. Il perd pied. Dans son couple, dans son travail, dans ses certitudes... jusqu'à ce que sa rencontre avec la lumineuse Kate change sa vision du monde.
Avis :
Aimant beaucoup le style et les précédents romans d'Anna Gavalda, je me suis lancée dans cette lecture en espérant retrouver tout ce qui m'avait charmé chez cette auteure.
Malheureusement, je dois bien avoué que le début m'a beaucoup déçu. J'ai trouvé l'histoire longue et répétitive. On nous présente le personnage de Charles Balanda, comme un homme banal. Sa vie est on ne peut plus simple lorsqu'un jour, il apprend la mort d'une femme dont il a été proche il y a des années.
Commence alors pour lui une sorte de dépression et de plongée dans ses souvenirs. Tout au long de cette première partie, on essaye de comprendre qui était réellement cette femme pour Charles. Même si l'idée de base est bonne, je trouve que l'auteur passe trop de pages à nous décrire les états d'âmes et la mélancolie de son personnage.
En ce qui concerne la deuxième partie du livre, elle est beaucoup plus attrayante. Charles décide de tirer un trait définitif sur son passé et de recommencer à vivre.
Dans cette partie, j'ai retrouvé un style très agréable à lire et une histoire de vie qui m'a plu.
En conclusion, je dirais qu'une fois passé les 290 premières pages, l'histoire commence vraiment. Ce n'est pas le meilleur livre d'Anna Gavalda que j'ai lu, mais je le conseillerais quant même
